
«La femme lui dit: Seigneur, donne-moi cette eau, afin que je n’aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici.» Jean 4:15
On peut aimer toutes sortes de sodas, de jus de fruits ou de légumes, ou encore de cocktails bien frais, etc… Mais lorsqu’on a vraiment soif, on ne veut que de l’eau, n’est-ce pas?
C’est bien l’eau que vient chercher cette femme au puits de sa ville de Sychar. Il n’y avait, en effet, pas encore d’eau courante au sein des demeures à cette époque, et, ne serait-ce que pour étancher cette soif du corps lorsque celle-ci se présentait, il lui fallait faire une réserve d’eau journalière.
Mais au-delà de l’eau dont son corps a besoin, Jésus articule un besoin plus grand, celui de l’âme. Il ne s’agit plus alors du corps liquide naturel, mais d’une eau spirituelle.
En effet, tout comme l’eau est vitale pour notre corps, notre âme a besoin d’un breuvage spirituel pour vivre. Voilà pourquoi tu ne cesses de chercher de quoi désaltérer ton être intérieur dans toutes sortes de puits: plaisirs, amitiés, amours, passions,…
Or, Jésus est formel: «Quiconque boit de cette eau aura encore soif» (Jean 4:13)
C’est donc parce que tu n’as pas encore trouvé l’eau qui désaltère que tu as toujours soif malgré tout ce que tu consommes; voilà pourquoi tu es comme un éternel insatisfait.
« Mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle.» (Jean 4:14)
Jésus est donc le seul qui puisse désaltérer ton âme assoiffée. C’est ce que cette femme va expérimenter: après tant d’années de soif, de misère et d’errance, la samaritaine va enfin trouver en Jésus l’eau dont elle avait besoin. Aussi, l’âme désaltérée, le cœur rempli de joie et d’empressement, elle traverse aussitôt le village, invitant chaque habitant, ceux-là même qu’elle évitait farouchement auparavant, à venir boire à la source qu’est Jésus-Christ.
D’ailleurs, l’évangile t’y invite aussi, et ce dès aujourd’hui. Veux-tu boire de cette eau?
Que Dieu te bénisse!
Johann Illan
